Depuis le port de Santander, à environ 35 minutes de Bareyo, des bateaux partent presque toute l'année à la rencontre des grands dauphins et dauphins communs, avec de meilleures chances de croiser globicéphales, cachalots et rorquals communs entre juillet et octobre. Les sorties durent de trois à quatre heures et sont toujours accompagnées d'un guide ou d'un biologiste marin à bord ; on peut aussi observer des cétacés gratuitement depuis le Cabo de Ajo.

La mer Cantabrique au large de la Cantabrie n'est pas seulement un spot de vagues pour surfeurs : c'est l'une des zones les plus riches en biodiversité de cétacés de la côte atlantique européenne, grâce à un canyon sous-marin qui s'ouvre au large de la baie de Santander et attire la faune marine depuis les eaux profondes. Baleines, dauphins et même parfois quelque requin pèlerin passent par ici lors de leurs routes migratoires, et depuis plus d'une décennie, plusieurs opérateurs organisent des sorties en bateau pensées pour les observer sans les déranger.

L'avantage de le faire depuis Bareyo, c'est la proximité : le port de Santander se trouve à un peu plus d'une demi-heure en voiture, l'excursion peut donc se planifier comme une matinée libre sans renoncer au reste de la journée dans le village. Nul besoin d'expérience préalable ni d'être passionné de biologie marine — il suffit de tenir quelques heures en bateau et d'avoir de la patience —, même s'il vaut mieux savoir à quoi s'attendre avant de réserver.
Ce que l'on peut voir en mer Cantabrique
Les habitués sont le grand dauphin et le dauphin commun, qui s'approchent souvent pour jouer dans le sillage du bateau et apparaissent sur la plupart des sorties toute l'année. Entre juillet et octobre, quand l'activité biologique de la mer Cantabrique s'intensifie, les chances de croiser des globicéphales communs augmentent, et lors des mois les plus actifs, on observe aussi des cachalots et des rorquals communs, le deuxième plus grand animal de la planète après la baleine bleue. Certains opérateurs combinent la sortie avec l'observation d'oiseaux marins, comme les puffins ou les fous de Bassan, qui utilisent aussi ces eaux comme zone d'alimentation. Aucun opérateur sérieux ne garantit l'observation — ce sont des animaux sauvages —, mais en haute saison, les taux de réussite dépassent généralement 90 %.
Quand partir : la meilleure période
Juillet, août, septembre et octobre sont les mois de plus forte concentration de faune marine en mer Cantabrique, donc pour maximiser ses chances, mieux vaut réserver dans cette période. En dehors de ces dates, les sorties continuent et les dauphins apparaissent presque toujours, mais les espèces de plus grande taille se voient moins souvent. Une mer calme facilite à la fois l'observation et le confort de la sortie, il vaut donc la peine de vérifier les prévisions de houle du jour avant de réserver, surtout si l'on voyage avec des enfants.
En bateau : comment se déroule une sortie d'observation
Les sorties durent généralement de trois à quatre heures et partent du port de Santander, à environ 35 minutes en voiture depuis Bareyo par la N-634 et l'A-8, sur des bateaux à capacité limitée pour réduire l'impact sur la faune. Un guide ou un biologiste marin est toujours à bord pour expliquer le comportement des espèces, tandis que le patron navigue au large en suivant des protocoles d'approche qui évitent de stresser les animaux. Verballenas, l'un des opérateurs qui exploitent ces routes depuis Santander, a été le premier opérateur de whale watching certifié en Espagne et propose de refaire la sortie gratuitement en l'absence d'observation, une pratique courante dans ce type d'activité pour compenser la part de chance toujours présente. Mieux vaut réserver à l'avance en été, prévoir des vêtements chauds même s'il fait chaud à terre, ainsi qu'une protection solaire.

Depuis la terre : La Ojerada, au Cabo de Ajo
Si vous préférez ne pas monter sur un bateau — ou simplement tenter votre chance gratuitement —, le Cabo de Ajo possède l'un des meilleurs belvédères naturels de Cantabrie pour observer les cétacés depuis la terre : La Ojerada, une formation rocheuse creusée par la mer à seulement 150 mètres d'un parking, juste avant d'arriver au Phare d'Ajo. Selon Tourisme Cantabrie, le Cabo de Ajo est un point de passage clé pour les oiseaux marins, et la proximité d'une fosse abyssale au large concentre des bancs de poissons qui attirent aussi dauphins et baleines. Les jours de mer agitée, la falaise elle-même produit de petits jets d'eau entre les rochers — les fameux « bufones » (souffleurs). Il n'y a ni garantie ni horaire : mieux vaut venir avec des jumelles, à mi-marée, et un peu de patience.

Ce qu'il faut savoir
L'observation des dauphins et des baleines près de Bareyo peut se faire en bateau, avec des sorties de trois à quatre heures depuis le port de Santander (environ 35 minutes en voiture), ou gratuitement depuis la terre à La Ojerada, au Cabo de Ajo. La meilleure période pour maximiser les observations va de juillet à octobre, même si les dauphins apparaissent presque toute l'année. Les prix des sorties en bateau tournent autour de 70-75 € par personne en haute saison, avec une réduction pour les enfants. Mieux vaut réserver à l'avance en été, vérifier les prévisions de mer et arriver avec de la marge avant l'heure de départ. Aucune excursion d'observation de la faune sauvage ne peut garantir l'observation à cent pour cent, même si les taux de réussite sont élevés en haute saison.
« Le premier souffle d'un rorqual à quelques mètres du bateau, ça ne s'oublie pas », résume l'un des biologistes qui guide ces sorties depuis des années.
Rentrer d'une matinée en mer Cantabrique et se glisser dans la piscine privée de la villa, sans file d'attente ni déplacement de dernière minute, est l'un de ces petits luxes qui changent le rythme des vacances. Bareyo Residences a été pensé exactement pour ça : une base tranquille à une demi-heure de Santander d'où partir observer les baleines le matin sans se presser pour rentrer. Villa Camino et Villa Monte ouvriront leurs portes en septembre 2027, avec la baie de Santander — et ses cétacés — à portée de main.


